E-commerce · Débutant

France · à jour en octobre 2026

Dropshipping 2026 : ce que rapporte vraiment une vente

Dropshipping en 2026 : Inès pense gagner 30,90 € par lampe vendue ; une fois tout compté, elle perd 1,45 € par commande.

Sur TikTok, le dropshipping se résume à une soustraction : acheté 9 €, vendu 39,90 €. Ce cours refait le calcul avec Inès, vendeuse à Lille, qui lance une lampe avec 1 500 € d'épargne. Fournisseur, douane, frais de paiement, cotisations, abonnement, remboursements, publicité : une fois tout compté, elle perd 1,45 € par commande. Tu apprends à calculer ce qu'il te reste vraiment et ton coût d'acquisition maximal, le plafond de pub au-dessus duquel chaque vente fait perdre de l'argent. Puis tu passes de l'autre côté du comptoir : face à une cliente livrée en 26 jours avec une lampe défectueuse, c'est la boutique qui répond, pas le fournisseur. Délais de livraison et de remboursement, garantie légale, rétractation, statut micro-entrepreneur, TVA, droit de douane de 3 € par catégorie d'article depuis juillet 2026, sécurité des produits : chaque chiffre de marché et chaque règle sont sourcés, article de loi à l'appui. Enfin, tu prépares un test qui ne vide pas ton épargne : un maximum calculé avant la pub, un budget plafonné, un seul levier testé et une règle de décision écrite. Calculateur sur tes propres chiffres, jeux de rôle avec une cliente, et fiche de test en 20 minutes, réponse type au client comprise.

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Objectifs

Ce que tu vas maîtriser

  1. 01

    Calculer ce qu'il reste vraiment sur une commande : fournisseur, douane, frais, cotisations, retours

  2. 02

    Calculer son coût d'acquisition maximal avant de payer la moindre publicité

  3. 03

    Vérifier ses obligations de vendeur : statut, TVA, douane, sécurité du produit, promesses affichées

  4. 04

    Répondre à un client mécontent dans les délais de la loi : retard, défaut, rétractation

  5. 05

    Décider après un test budgété, avec une règle d'arrêt : continuer, ajuster ou arrêter

Texte intégral

Transcription

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Dropshipping : ce qu'il reste vraiment sur une vente

30,90 euros. C'est ce qu'Inès croit gagner sur chaque lampe qu'elle vend. En vrai, une fois les vrais coûts comptés, elle perd 1,45 euro par commande. On va voir où passe l'argent. Inès est vendeuse à Lille, avec 1 500 euros d'épargne. Sur TikTok, elle a repéré une lampe coucher de soleil. Elle se lance en dropshipping : sa boutique encaisse, et le fournisseur expédie directement au client. Sans stock. Elle l'achète 9 euros chez un fournisseur chinois et la revend 39,90 euros. Sur le papier, c'est une affaire. Premier test : 30 ventes. Au bout du compte, 43,50 euros de perte, alors qu'elle croyait en gagner près de mille. Inès et sa boutique sont fictives ; les règles et les chiffres de marché sont réels. Alors, où passent ses 30,90 euros ?

Première croyance d'Inès : 30,90 euros de marge par lampe. Sauf que le fournisseur facture aussi la livraison : 12,40 euros en tout. Et depuis le 1er juillet 2026, la douane prend 3 euros par catégorie d'article : 15,40 euros partent sur chaque vente. Deuxième croyance : pas de stock, donc pas de risque. Faux. Quand un client se fait rembourser, c'est Inès qui rembourse, pas le fournisseur. Sur son premier test, une commande sur dix. Troisième : les cotisations sociales se paient sur le bénéfice. En micro-entreprise, pour la vente de marchandises, c'est 12,3 % de tout ce qu'elle encaisse. Même les mois où Inès perd de l'argent. Alors, sur 39,90 euros, que reste-t-il vraiment ? On pose le calcul, ligne par ligne.

Le client paie 39,90 euros, livraison offerte. C'est le haut de l'entonnoir. Le fournisseur prend 12,40 euros, puis la douane 3 euros. Il reste 24,50 euros. Viennent les frais de paiement Shopify, 0,85 euro, et 4,91 euros de cotisations. On tombe à 18,74 euros. L'abonnement Shopify, 36 euros par mois sur 30 ventes, fait 1,20 euro par commande. Une commande sur dix remboursée ajoute 3,99 euros. Reste 13,55 euros. C'est tout ce qu'Inès peut payer en pub pour une vente, sans perdre d'argent. Or sa pub par vente est de 15 euros. Résultat : moins 1,45 euro à chaque commande. Plus elle vend, plus elle perd. Le volume n'arrange rien. Ces 13,55 euros ont un nom : le coût d'acquisition maximal. Comment le calculer avant la moindre pub ?

13,55 euros. C'est le coût d'acquisition maximal d'Inès : le plafond de pub pour une vente. Il se calcule avant de payer quoi que ce soit : le prix, moins tous les coûts sauf la publicité. La pub par vente, elle, se mesure : budget divisé par le nombre de ventes. 450 euros pour 30 ventes, soit 15 euros. Pourquoi si cher ? Selon une étude non datée de Littledata, citée par Shopify, les boutiques Shopify étudiées convertissent en moyenne 1,4 % de leurs visiteurs. Il faut donc payer environ 71 visites pour une vente. Inès paie ses clics 0,21 euro : fois 71, ça fait environ 15 euros. Avant ta première pub, ce chiffre doit être écrit. Calcule le tien tout de suite.

À toi. Malik, un ami d'Inès qui vend en ligne, lui annonce une bonne nouvelle : sa pub par vente tombe à 14 euros. Est-ce qu'elle gagne de l'argent ? Trois réponses possibles. Mets pause si tu veux réfléchir. Trois, deux, un. La deuxième : 14 euros, c'est encore au-dessus de son maximum, 13,55 euros. Moins cher qu'avant ne veut pas dire rentable. Et vendre plus ne ferait que creuser la perte. Mais un autre coût guette Inès. Quand une lampe arrive cassée au bout de 26 jours, qui rembourse ?

Dropshipping : qui rembourse quand la commande tourne mal ?

Une lampe promise en 7 jours, livrée en 26, et qui ne s'allume pas. La cliente veut être remboursée. Qui paie : Inès, la vendeuse, ou l'usine chinoise ? Inès n'a jamais vu la lampe de ses yeux. Mais c'est à elle que la cliente a donné son argent.

Fin septembre, un message arrive sur la boutique d'Inès. Sophie a reçu sa lampe au bout de 26 jours, et elle ne s'allume pas. Inès répond par réflexe : elle va voir avec son fournisseur. Après tout, c'est lui qui expédie. Puis plus rien. Trois jours passent sans aucune nouvelle de l'usine. Sophie relance, agacée : la boutique promettait une livraison en 7 jours. Et c'est Inès qui a écrit ce délai sur sa fiche produit, pas son fournisseur. Quand le fournisseur répond enfin, c'est pour exiger que la lampe reparte en Chine. Sauf que Sophie n'a jamais rien acheté à l'usine. Elle a payé Inès. Alors, qui lui doit quoi, et dans quel délai ? Les croyances d'Inès vont tomber une par une.

Première croyance d'Inès : le fournisseur gère le service après-vente. Le Code de la consommation dit l'inverse : la loi tient le vendeur pour responsable, d'office, même quand un autre expédie. Il peut ensuite se retourner contre le fournisseur, sans garantie qu'il paie. Deuxième : la garantie, ce serait l'affaire du fabricant. Non. Le vendeur doit la garantie légale de conformité pendant 2 ans. Et pendant 24 mois, c'est à lui de prouver que le défaut n'existait pas à la livraison. Troisième : le renvoi serait aux frais de Sophie. Faux : sa lampe est défectueuse, donc le renvoi est à la charge d'Inès. Dernière : rembourser quand le fournisseur aura payé. Faux aussi : Inès n'a pas à l'attendre, et la loi lui fixe un délai. Lequel, exactement ? Et que risque-t-elle si elle traîne ?

Premier délai : la livraison. Sans délai annoncé, la loi impose 30 jours au plus. Inès en avait annoncé 7 : c'est 7 qu'elle devait tenir. Sophie a deux voies : la garantie de conformité, ou la rétractation, possible pendant 14 jours après la réception, sans motif. Elle a reçu la lampe il y a quatre jours : elle choisit la rétractation. Inès n'avait rien écrit sur les frais de retour : le renvoi est pour elle. Et une fois informée, elle doit rembourser tout, livraison comprise, sous 14 jours. Et si elle traîne ? La somme due augmente toute seule. Avec vingt à trente jours de retard, c'est 10 % de plus : 43,89 euros au lieu de 39,90. Le fournisseur, lui, peut ne jamais rembourser Inès. Ce n'est pas le problème de Sophie. Reste ce que prennent l'État et l'Europe. Et là, quelque chose a changé cet été.

Côté statut : micro-entreprise. Pour la vente de marchandises, 12,3 % de cotisations sur chaque encaissement, tu connais. Question : à partir de quel chiffre d'affaires Inès devra-t-elle facturer la TVA ? 85 000 euros sur l'année précédente. Et 93 500 euros dans l'année en cours. En dessous, pas de TVA facturée : c'est la franchise en base. Avec ses 30 ventes à 39,90 euros, Inès en est très loin. Mais retiens 85 000 : ce seuil revient à la fin du cours. Côté douane, en revanche, tout a changé cet été.

Le 1er juillet 2026, l'exonération de douane des petits colis a disparu. C'est 3 euros par catégorie d'article : pour la lampe d'Inès, 3 euros. Et la Commission européenne a déjà adopté des frais de 2 euros par article, pas encore appliqués. Reste la TVA à l'importation : elle est due dès le premier euro. L'IOSS, le guichet unique européen, permet au vendeur de la déclarer et de la payer chaque mois, en un seul endroit. Sans IOSS, c'est la cliente qui la doit, si toutes les conditions fixées par le fisc sont réunies, dont une vente sans place de marché. Sinon, c'est Inès. Le cas d'Inès suppose qu'elle est déjà comprise dans les 12,40 euros. Ton réflexe : demander par écrit qui la paie, et si la douane est comprise. Mais l'argent n'est pas le seul risque. Et si la lampe elle-même était dangereuse ?

Inès n'a jamais vu sa lampe. Or en 2025, la répression des fraudes, la DGCCRF, a prélevé plus de 650 produits parmi les plus à risque sur 7 marketplaces étrangères. Sur près de 600 produits déjà analysés, 46 % étaient dangereux. Depuis le 13 décembre 2024, le règlement européen sur la sécurité des produits exige une personne responsable établie dans l'Union. Inès demande donc par écrit à son fournisseur le nom et l'adresse de cette personne. Sans réponse claire, elle ne vend pas la lampe. Et promettre 7 jours de livraison quand il en faut 26 peut constituer une pratique commerciale trompeuse. Amende : jusqu'à 300 000 euros, voire 10 % du chiffre d'affaires annuel moyen. En ligne : 750 000 euros et 5 ans de prison. Inès corrige sa fiche produit avec le vrai délai, et rembourse Sophie elle-même, sans attendre l'usine. Avant la suite, à toi de jouer.

À toi. Une cliente a reçu sa lampe il y a dix jours, et veut la rendre. Tu réponds quoi ? Trois réponses possibles. Laquelle choisis-tu ? Mets pause si tu veux réfléchir. Trois, deux, un. La première : elle est dans les temps, tu rembourses tout. Quatorze jours après réception pour se rétracter, et un remboursement complet. Garder les frais de livraison, c'est ne pas rembourser ce que la loi impose. Inès connaît maintenant ses devoirs de vendeuse. Reste la vraie question : doit-elle continuer, ou arrêter ?

Dropshipping : tester un produit sans vider son épargne

Inès perdait 1,45 euro par lampe vendue. Un second test peut-il la faire passer dans le vert ? Et cette fois, sans vider son épargne ? Pas de produit miracle. Juste cinq étapes, écrites avant de payer la moindre pub.

C'est la promesse de TikTok : il suffit de trouver le produit gagnant. Selon l'Insee, seuls 22 % des micro-entrepreneurs du commerce immatriculés en 2018 étaient encore actifs cinq ans après. Et l'activité rapporte peu. En 2024, les micro-entrepreneurs économiquement actifs ont tiré en moyenne 680 euros par mois de leur activité. La moitié a gagné moins de 330 euros par mois. Le produit compte, bien sûr. Mais sans calcul avant la pub, même un bon produit peut vider une épargne. Inès l'a vécu sur son premier test. Pour son second test, elle suit une méthode. Laquelle ?

Pour son second test, Inès suit cinq étapes. D'abord, écrire son coût d'acquisition maximal, ce qu'il reste sur une vente avant la pub. Ensuite, un budget qu'elle accepte de perdre, un cinquième de son épargne. Ce sera 300 euros, pas un de plus. Puis, avant de tester quoi que ce soit, corriger le délai affiché : c'est la loi, pas un levier. Selon un sondage OpinionWay pour Shopopop de septembre 2025, 35 % des Français interrogés disent ne plus revenir sur un site après une mauvaise livraison. Quatrième étape : un seul levier testé. Ce sera le prix, de 39,90 à 44,90 euros. Enfin, décider à mi-budget. Au-dessus du maximum, elle coupe. Juste en dessous, moins de 3 euros d'écart, elle ajuste un levier. Sinon, elle continue. Et le second test, alors ?

Premier test : son maximum était de 13,55 euros par vente. Sa pub par vente : 15 euros. Au-dessus de la barre, chaque vente perdait de l'argent. Avec sa règle d'aujourd'hui, elle aurait coupé à mi-budget. Avant ce test, le délai était déjà corrigé, comme la loi l'exige : les remboursements sont tombés à 4 %. Ce n'est pas un levier testé. Le seul levier testé, c'est le prix : 44,90 euros. Son maximum monte à 19,46 euros par vente, abonnement réparti sur ses 20 ventes. Et sa pub par vente reste à 15 euros : 300 euros pour 20 ventes. Entre les deux, elle garde 4,46 euros sur chaque commande. Sauf que l'Europe a déjà adopté de nouveaux frais. Que restera-t-il ?

Au second test, le maximum d'Inès est de 19,46 euros. Moins 15 euros de pub par vente. Aujourd'hui, elle garde 4,46 euros par commande. Mais elle anticipe les frais de traitement européens de 2 euros par article, adoptés et pas encore appliqués. Ce jour-là, il lui restera 2,46 euros par commande. C'est peu, mais c'est positif. Pour gagner 680 euros par mois, le revenu moyen d'un micro-entrepreneur économiquement actif en 2024 selon l'Insee, il lui faudrait 169 commandes par mois. L'abonnement est fixe : chaque commande en plus rapporte un peu plus. Mais à ce rythme, elle dépasserait 85 000 euros de chiffre d'affaires sur l'année. TVA à facturer l'année suivante, et tout son calcul à refaire. Alors, que décide Inès ? Avant de le savoir, à toi de jouer.

À toi. Retour au premier test : à mi-budget, la pub coûtait 15 euros par vente, pour un maximum de 13,55. Trois réponses possibles. Que fais-tu ? Ton choix, avant la réponse : trois, deux, un. La deuxième : couper, c'est la règle. Attendre ou doubler, c'est payer chaque vente plus cher qu'elle ne rapporte. Et Inès, alors ? Elle continue, ou elle coupe ?

Premier test : Inès perdait 1,45 euro sur chaque lampe vendue. Second test : un maximum calculé avant la pub, un délai déjà corrigé, un seul levier testé, le prix. Elle garde 4,46 euros par commande. En argent, son premier test lui a coûté 43,50 euros. Le second lui en a rapporté 89,20, abonnement payé. Pour gagner 680 euros par mois, le revenu moyen d'un micro-entrepreneur économiquement actif, il lui faudrait 169 commandes, frais européens compris. Elle passerait aussi le seuil de TVA. Elle continue donc à petite échelle, à côté de son emploi. Retiens trois gestes. Calculer ton maximum avant la pub. Assumer ton rôle de vendeur. Tester avec un budget et une règle de décision. Ton action : avant dimanche, calcule le coût d'acquisition maximal de ton produit, avec le calculateur du cours interactif gratuit sur Busilearn.

Programme · 3 épisodes · 33 min

Épisode par épisode

01Épisode 1 · 9 minCe que coûte vraiment une vente

Le prix de vente moins le prix d'achat n'est pas une marge : entre les deux passent la livraison, la douane, les frais de paiement, les cotisations sur le chiffre d'affaires, l'abonnement, les remboursements et surtout la publicité. Le seul chiffre qui décide : le coût d'acquisition maximal.

  • 30,90 € ou −1,45 € ?1 min · Leçon
  • « Pas de stock, donc pas de risque »1 min · Leçon
  • Où passent les 39,90 €1 min · Leçon
  • 13,55 € : le plafond de pub1 min · Leçon
  • Ta marge réelle, avec tes chiffres3 min · Exercice
  • Quiz : les questions de Malik2 min · Quiz
02Épisode 2 · 11 minTu es le vendeur, pas un intermédiaire

Face au client, c'est la boutique qui répond de tout : livraison, défaut, rétractation, sécurité du produit, informations affichées. Le fournisseur n'est qu'un recours. Ces obligations ont un coût, à mettre dans le calcul.

  • Sophie, 26 jours plus tard1 min · Leçon
  • « Le fournisseur gère le SAV »1 min · Leçon
  • Les délais qu'Inès doit tenir1 min · Leçon
  • Statut et TVA : les seuils d'Inès1 min · Leçon
  • Douane 2026 et TVA à l'import1 min · Leçon
  • Un produit sûr, des promesses vraies1 min · Leçon
  • Jeu de rôle : ta réponse à Sophie2 min · Quiz
  • Jeu de rôle : Sophie insiste3 min · Quiz
03Épisode 3 · 13 minTester sans brûler son épargne

Un test se prépare comme une expérience : un coût d'acquisition maximal calculé avant, un budget qu'on accepte de perdre, un vrai délai annoncé, et une règle d'arrêt écrite. On ajuste un levier à la fois.

  • « Il suffit du produit gagnant »1 min · Leçon
  • Un test en cinq étapes1 min · Leçon
  • Même pub, nouveau prix1 min · Leçon
  • Ce qu'il restera au second test1 min · Leçon
  • Jeu de rôle : couper, ajuster, continuer2 min · Quiz
  • Ton test en 20 minutes6 min · Projet
  • De −1,45 € à +4,46 € par commande1 min · Leçon

Pratique · 6 activités

Ce que tu vas pratiquer

  • Exercice · épisode 1

    Ta marge réelle, avec tes chiffres

    3 min

  • Quiz · épisode 1

    Quiz : les questions de Malik

    2 min

  • Quiz · épisode 2

    Jeu de rôle : ta réponse à Sophie

    2 min

  • Quiz · épisode 2

    Jeu de rôle : Sophie insiste

    3 min

  • Quiz · épisode 3

    Jeu de rôle : couper, ajuster, continuer

    2 min

  • Projet · épisode 3

    Ton test en 20 minutes

    Livrable : Ta fiche de test d'une page, prête avant la première pub

    Temps conseillé : 20 min

Outils gratuits

Outils pour pratiquer

Boîte à outils

Ta boîte à outils

Les modèles utilisés dans le cours, prêts à copier et à adapter.

Calculateur

Calculer son coût d'acquisition maximal

1. Prix de vente payé par le client. 2. Retire le prix fournisseur, livraison comprise. 3. Retire le droit de douane : 3 € par catégorie d'article dans un petit colis importé, depuis le 1er juillet 2026. 4. Retire les frais de paiement : 1,5 % + 0,25 € par carte standard avec Shopify Payments. 5. Retire les cotisations sociales : 12,3 % du prix en micro-entreprise de vente. 6. Retire l'abonnement ramené à une commande (abonnement mensuel ÷ ventes visées par mois) et les remboursements (prix × part des commandes remboursées). 7. Ce qu'il reste = ton coût d'acquisition maximal : le plafond de pub pour une vente. 8. Pendant le test : pub par vente = budget pub ÷ ventes. Au-dessus du maximum, chaque vente fait perdre de l'argent.

Checklist

Check-list du vendeur avant la première pub

☐ Statut déclaré : micro-entreprise, activité de vente de marchandises (cotisations : 12,3 % du chiffre d'affaires). ☐ TVA : pas de TVA facturée tant que le chiffre d'affaires reste sous 85 000 €. ☐ Question écrite au fournisseur : « Collectez-vous la TVA à l'import via l'IOSS ? La douane de 3 € par catégorie d'article est-elle comprise dans votre prix ? » ☐ Personne responsable dans l'UE : nom et adresse obtenus par écrit, sinon tu ne vends pas le produit. ☐ Délai de livraison réel affiché sur chaque fiche produit (sans délai affiché : 30 jours au plus). ☐ Page retours : produit défectueux renvoyé à tes frais ; rétractation de 14 jours, remboursement sous 14 jours livraison comprise ; qui paie le renvoi en cas de simple rétractation, écrit avant la commande. ☐ Aucune promesse que tu ne peux pas tenir : délai, origine, avis, promotions.

E-mail

Répondre à un client mécontent

Objet : Votre commande [numéro] Bonjour [prénom], [Ce qui ne va pas] : c'est à moi de régler le problème. Je vous rembourse [montant], livraison comprise, d'ici le [date, au plus tard 14 jours]. [Vous n'avez rien à renvoyer / Voici l'étiquette de retour, à mes frais.] Merci de votre patience, [signature]

Modèle

Fiche de test d'un produit

FICHE TEST : [produit] Prix de vente : [prix] € Fournisseur, livraison comprise : [montant] € Douane : 3 € par catégorie d'article Paiement : [prix] × 1,5 % + 0,25 € = [montant] € Cotisations : [prix] × 12,3 % = [montant] € Abonnement par commande : [abonnement] € ÷ [ventes visées] = [montant] € Remboursements : [prix] × [taux] = [montant] € COÛT D'ACQUISITION MAXIMAL : [prix] − [total des coûts] = [montant] € Budget de test : [montant] €, jamais plus À mi-budget : pub par vente > [maximum] € → je coupe ; juste en dessous → j'ajuste un levier ; sinon → je continue Levier testé : [un seul] Fournisseur : TVA à l'import payée par [qui], douane comprise [oui/non], personne responsable UE [nom, adresse] Délai affiché : [délai réel] Retours : produit défectueux à mes frais ; rétractation remboursée sous 14 jours Réponse type, produit en panne : « Bonjour [prénom], c'est à moi de régler le problème. Je vous rembourse [montant], livraison comprise, d'ici le [date, 14 jours au plus]. [Vous n'avez rien à renvoyer / Voici l'étiquette de retour, à mes frais.] Merci de votre patience. [signature] »

Sources · 25

D’où viennent les chiffres

Chaque chiffre du cours renvoie à sa source : la citation exacte, le périmètre et la date de vérification.

DGDDI (douane.gouv.fr) · Note aux opérateurs - Taxe sur les importations d'articles de marchandise contenus dans des envois de faible valeur dites taxe sur « les petits colis » (TPC) (article 82 LF 2026) · 2026-02
« - la suppression à compter du 1er juillet 2026 de la franchise des droits de douane sur les envois de faibles valeurs et l’introduction de droit de douane forfaitaire de 3€ par article contenu dans ce type d’envois [règlement (UE) 2026/382 du Conseil du 11 février 2026] ; »

Envois de faible valeur importés de pays tiersUE / France✓ vérifiée le 1 octobre 2026

Ouvrir la source ↗ (nouvel onglet)

Commission européenne · Ensuring fairness and safety: €3 customs duty for low-value parcels · 2026-06
« if you buy 3 T-shirts and a watch, a €6 customs duty will be applied (as the T-shirts and the watch fall under two different tariff classifications) »

Colis ≤ 150 € importés de pays tiersUE✓ vérifiée le 1 octobre 2026

Ouvrir la source ↗ (nouvel onglet)

Entreprendre.Service-Public.fr (DILA) · Régime micro-social · 2026-02
« Vente de marchandises et fourniture d'hébergement (sauf location d'habitation meublée et logements meublés de tourisme) | 12,3 % »

Micro-entrepreneurs, vente de marchandises (BIC)France✓ vérifiée le 1 octobre 2026

Ouvrir la source ↗ (nouvel onglet)

Shopify · Tarifs Shopify · 2026
« 36 € EUR/mois »

Tarif public, plan BasicFrance✓ vérifiée le 1 octobre 2026

Ouvrir la source ↗ (nouvel onglet)

Shopify (données Littledata) · Qu'est-ce qu'un bon taux de conversion e-commerce en 2026 ? · 2026-01
« LittleData, l'application d'analyse de Shopify, a réalisé une étude approfondie des taux de conversion des boutiques Shopify et a constaté que leur taux de conversion moyen était de 1,4 % »

Boutiques Shopify analysées par Littledata (taille et année d'échantillon non précisées sur la page)Monde (boutiques Shopify)✓ vérifiée le 1 octobre 2026

Ouvrir la source ↗ (nouvel onglet)

Insee · Micro‑entrepreneurs immatriculés en 2018 : moins de trois sur dix encore actifs cinq ans après - Insee Première - 2069 · 2025-09
« 28 % des micro‑entrepreneurs s'étant immatriculés en 2018 sont encore actifs cinq ans après leur immatriculation. En effet, parmi les 70 % ayant effectivement démarré leur activité au cours des deux premières années, 39 % sont pérennes à cinq ans. »

Micro-entrepreneurs immatriculés en 2018, suivis jusqu'en 2023France✓ vérifiée le 1 octobre 2026

Ouvrir la source ↗ (nouvel onglet)

Légifrance · Article L221-15 - Code de la consommation - Légifrance · 2016-07
« Le professionnel est responsable de plein droit à l'égard du consommateur de la bonne exécution des obligations résultant du contrat conclu à distance, que ces obligations soient exécutées par le professionnel qui a conclu ce contrat ou par d'autres prestataires de services, sans préjudice de son droit de recours contre ceux-ci. »

Contrats conclus à distance avec un consommateurFrance✓ vérifiée le 1 octobre 2026

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Légifrance · Article L217-3 - Code de la consommation - Légifrance · 2021-10
« Il répond des défauts de conformité existant au moment de la délivrance du bien au sens de l'article L. 216-1, qui apparaissent dans un délai de deux ans à compter de celle-ci. »

Contrats de vente de biens à un consommateur (conclus depuis le 01/01/2022)France✓ vérifiée le 1 octobre 2026

Ouvrir la source ↗ (nouvel onglet)

Légifrance · Article L217-7 - Code de la consommation - Légifrance · 2021-10
« Les défauts de conformité qui apparaissent dans un délai de vingt-quatre mois à compter de la délivrance du bien, y compris du bien comportant des éléments numériques, sont, sauf preuve contraire, présumés exister au moment de la délivrance, à moins que cette présomption ne soit incompatible avec la nature du bien ou du défaut invoqué. »

Contrats de vente de biens à un consommateurFrance✓ vérifiée le 1 octobre 2026

Ouvrir la source ↗ (nouvel onglet)

Légifrance · Article L217-16 - Code de la consommation · 2021-10
« Il restitue les biens au vendeur aux frais de ce dernier. »

France✓ vérifiée le 1 octobre 2026

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Légifrance · Article L221-18 - Code de la consommation - Légifrance · 2016-07
« Le consommateur dispose d'un délai de quatorze jours pour exercer son droit de rétractation d'un contrat conclu à distance … Le délai mentionné au premier alinéa court à compter du jour : … 2° De la réception du bien par le consommateur ou un tiers, autre que le transporteur, désigné par lui, pour les contrats de vente de biens. »

Contrats conclus à distance avec un consommateurFrance✓ vérifiée le 1 octobre 2026

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Légifrance · Article L221-24 - Code de la consommation - Légifrance · 2016-07
« y compris les frais de livraison, sans retard injustifié et au plus tard dans les quatorze jours à compter de la date à laquelle il est informé de la décision du consommateur de se rétracter. »

Contrats conclus à distance avec un consommateurFrance✓ vérifiée le 1 octobre 2026

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Légifrance · Article L221-23 - Code de la consommation - Légifrance · 2022-05
« Le consommateur ne supporte que les coûts directs de renvoi des biens, sauf si le professionnel accepte de les prendre à sa charge ou s'il a omis d'informer le consommateur que ces coûts sont à sa charge. »

Contrats conclus à distance avec un consommateurFrance✓ vérifiée le 1 octobre 2026

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Légifrance · Article L242-4 - Code de la consommation - Légifrance · 2016-07
« sont de plein droit majorées du taux d'intérêt légal si le remboursement intervient au plus tard dix jours après l'expiration des délais fixés aux premier et deuxième alinéas de l'article L. 221-24, de 5 % si le retard est compris entre dix et vingt jours, de 10 % si le retard est compris entre vingt et trente jours, de 20 % si le retard est compris entre trente et soixante jours, de 50 % entre soixante et quatre-vingt-dix jours et de cinq points supplémentaires par nouveau mois de retard jusqu'à concurrence du prix du produit, puis du taux d'intérêt légal. »

Remboursements après rétractation (contrats à distance)France✓ vérifiée le 1 octobre 2026

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Légifrance · Article L216-1 - Code de la consommation - Légifrance · 2021-10
« Le professionnel délivre le bien ou fournit le service à la date ou dans le délai indiqué au consommateur, conformément au 3° de l'article L. 111-1, sauf si les parties en conviennent autrement. … A défaut d'indication ou d'accord quant à la date de délivrance ou de fourniture, le professionnel délivre le bien ou fournit le service sans retard injustifié et au plus tard trente jours après la conclusion du contrat. »

Contrats de vente entre professionnel et consommateurFrance✓ vérifiée le 1 octobre 2026

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Entreprendre.Service-Public.fr (DILA) · Franchise en base de TVA · 2026-01
« Le seuil de chiffre d'affaires à ne pas dépasser étant de 85 000 € … Le seuil de tolérance à ne pas dépasser en 2026 est de 93 500 € »

Entreprises en franchise en base, activités commerciales et d'hébergementFrance✓ vérifiée le 1 octobre 2026

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Commission européenne / Conseil de l'UE · Commission Delegated Regulation (EU) …/... of 21.9.2026 supplementing Regulation (EU) 2026/2108 by establishing the amount of the Union handling fee - C(2026) 6694 final (Council doc. 13480/26) · 2026-09
« The amount of the Union handling fee laid down in Article 20(2) of Regulation (EU) 2026/2108 shall be EUR 2 per item. »

Biens vendus à distance et mis en libre pratique dans l'UE (y compris > 150 €)UE✓ vérifiée le 1 octobre 2026

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DGDDI (douane.gouv.fr) · Nos conseils avant d'acheter sur internet · 2022-12
« La TVA s'applique à toute importation, comme pour les achats que vous effectuez sur le territoire national. Elle est exigible dès le 1er euro. »

Achats en ligne importés hors UEFrance✓ vérifiée le 1 octobre 2026

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BOFiP-Impôts (DGFiP) · BOI-RES-TVA-000184-20260304 - TVA - Ventes à distance de biens importés (dropshipping) sans guichet unique · 2026-03
« le redevable de la TVA à l'importation est le destinataire lorsque les conditions suivantes sont cumulativement remplies : le bien se trouve en France au moment de l'arrivée de l'expédition ou du transport à destination de l'acquéreur ; la vente n'est pas facilitée par une interface électronique ; le vendeur n'a pas opté pour le guichet unique de TVA « IOSS » »

Commerçants vendant en ligne à des particuliers des biens expédiés depuis un pays tiersFrance / UE✓ vérifiée le 1 octobre 2026

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Douane (DGDDI) · Déclaration et taxation des importations à compter du 1er juillet 2021 · 2021-06
« un guichet unique à l'importation qui permet aux plates-formes et vendeurs de déclarer et payer mensuellement dans un seul État membre la TVA due sur l'ensemble des importations de marchandises d'une valeur n'excédant pas 150 euros »

UE / France✓ vérifiée le 1 octobre 2026

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Légifrance · Article L132-2 - Code de la consommation - Légifrance · 2024-05
« Les pratiques commerciales trompeuses mentionnées aux articles L. 121-2 à L. 121-4 sont punies d'un emprisonnement de deux ans et d'une amende de 300 000 euros. Le montant de l'amende peut être porté, de manière proportionnée aux avantages tirés du délit, à 10 % du chiffre d'affaires moyen annuel »

Auteurs de pratiques commerciales trompeuses (art. L121-2 à L121-4)France✓ vérifiée le 1 octobre 2026

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Commission européenne (DG Justice and Consumers) · Consumer protection - The new General Product Safety Regulation (Factsheet 1 July 2023) · 2023-07
« The GPSR's new framework entered into force on 12 June 2023 and will be applicable by businesses and national market surveillance authorities from 13 December 2024. … Protecting consumers from dangerous products coming from outside the EU by requiring a responsible person in the EU with additional product safety related tasks »

Produits non alimentaires mis sur le marché de l'UE, en ligne ou hors ligneUE✓ vérifiée le 1 octobre 2026

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Ministère de l'Économie (espace presse) / DGCCRF · Sécurité des produits vendus sur les marketplaces étrangères : 46% des produits analysés non conformes et dangereux, plus de 100 000 produits retirés du marché · 2026-04
« En 2025, la DGCCRF a prélevé plus de 650 produits de grande consommation commercialisés sur sept marketplaces étrangères susceptibles de présenter les risques les plus élevés pour la sécurité des consommateurs … À date, sur près de 600 produits déjà analysés par le Service Commun des Laboratoires (SCL), 75 % se sont révélés non conformes, principalement pour des défauts d'étiquetage. 46 % des produits analysés étaient dangereux »

Produits de grande consommation à risque prélevés en 2025 sur 7 marketplaces étrangèresFrance✓ vérifiée le 1 octobre 2026

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OpinionWay pour Shopopop · Les Français et la livraison - Rapport d'étude - Septembre 2025 · 2025-09
« Sous-total Laisse un avis négatif 41% … Vous ne retournez plus sur ce site 35% »

1 027 personnes représentatives de la population française de 18 ans et plus (quotas), en ligne, 3-4 septembre 2025France✓ vérifiée le 1 octobre 2026

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Insee · Les revenus d'activité des non-salariés en 2024 - Insee Première - 2114 · 2026-06
« Le revenu moyen des micro‑entrepreneurs continue de diminuer en 2024 (-2,2 %), mais moins fortement qu'en 2023 (-3,5 %) ; à 680 euros par mois, il retrouve son niveau de 2019. »

Micro-entrepreneurs (tous secteurs), revenus d'activité 2024France✓ vérifiée le 1 octobre 2026

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Périmètre

Personnage fictif

Périmètre

Zone
France
À jour en
octobre 2026
Prochaine revue
avril 2027

Inès, Sophie, Malik et la boutique sont fictifs ; les règles et les chiffres de marché sont réels et sourcés. Ce cours n'est pas un conseil juridique, fiscal ou financier.

Pour aller plus loin

Questions fréquentes

FAQ

Le dropshipping est-il légal en France ?

Oui : la loi du 9 juin 2023 encadre même le dropshipping des influenceurs (article 6). Mais la boutique est responsable de plein droit envers le client, même quand le fournisseur expédie (article L221-15 du Code de la consommation).

Les colis de moins de 150 € paient-ils encore des droits de douane ?

Oui. Depuis le 1er juillet 2026, la franchise a disparu : un petit colis paie un droit forfaitaire de 3 € par catégorie d'article qu'il contient. La Commission européenne a aussi adopté des frais de traitement de 2 € par article, pas encore appliqués au moment de ce cours.

En micro-entreprise, dois-je facturer la TVA ?

Pas tant que ton chiffre d'affaires reste sous le seuil de franchise : 85 000 € pour la vente de marchandises en 2026. La TVA à l'importation reste due dès le premier euro : demande par écrit à ton fournisseur qui la paie. Sans IOSS, c'est ta cliente qui la doit si toutes les conditions du fisc sont réunies, sinon c'est toi.

Qui paie le retour quand un client se rétracte ?

Pour un produit défectueux, le renvoi est toujours à tes frais. Pour une simple rétractation, le client ne paie le renvoi que si tu l'en as informé avant la commande. Dans tous les cas de rétractation, tu rembourses la totalité, livraison comprise, sous 14 jours.

Combien prévoir pour un premier test ?

Une somme que tu acceptes de perdre, fixée avant de commencer, avec une règle de décision écrite. Dans le cas fictif du cours, Inès teste avec 450 €, puis 300 €, un cinquième de son épargne, et coupe si la pub par vente dépasse son coût d'acquisition maximal.